Bienvenue sur le forum de " La Porte des Etoiles " qui a pour vocation l'étude du phénomène OVNI. L’ufologie est une discipline qui consiste à recueillir, analyser et interpréter tout ce qui se rapporte au phénomène Ovni (photographies, vidéos, témoignages etc... ). L'acronyme anglais ufo (unidentified flying object) fournit la racine du mot ufologue qui a été inventé par le capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l'expression populaire de « soucoupe volante ». L'ufologie est marquée par son caractère de recherche non-officielle sur le phénomène des ovnis, à l'inverse des études officielles de l'US Air Force ou du CNES par exemple. Contrairement à une idée reçue, les ufologues ne sont pas forcément des défenseurs de l'hypothèse extraterrestre, ils peuvent tout aussi bien étudier l'aspect sociopsychologique de ce phénomène et être totalement sceptiques face à l'existence réelle des ovnis ou encore défendre des théories paranormales. C'est pourquoi ce forum requiert des thèmes divers et variés qui peuvent evententuellement être étroitement liés au phénomène et qui peuvent nous permettre de comprendre différentes facettes de cette enigme. La réalité qui est voilée derrière la manifestation des Ovnis ne peut être appréhendée dans une seule direction, mais devrait inclure une plus grande diversité de branches de connaissance. Le but de ce site n'est pas de forger les opinions, de faire de " L'Ufologie Spectacle ", de convaincre et encore moins de revendiquer avoir des preuves, mais, de rassembler pour comprendre et étudier de manière rationnelle et plausible sur le sujet, qui est, et sera encore longtemps, l'objet de nombreuses manipulations, aussi bien dans le monde politique que militaire ou scientifique. Les autorités qui sont en possession d'informations importantes, ne devraient pas hésiter à éclairer le public aussi vite et aussi complètement que possible et devraient, avant tout, cesser ses simagrées ridicules de mystères et de vagues allusions. Ce site contient les cas les plus etranges des phénomènes aérospatiaux non identifiés, de rencontres du 3 ème type et du 4 ème type et divers aspects autour des Ovnis.
Qu'est-ce que le phénomène OVNI ? Un mythe moderne ? Des prototypes secrets ? Des véhicules extraterrestres ? Une autre forme d'intelligence supérieure ? L'ufologie est apparue dans les années 1950, en même temps que la médiatisation de l'observation de Kenneth Arnold et de l'incident de Roswell, traduisant le besoin chez certaines personnes de comprendre le phénomène et de s'informer à son sujet. D'autres affaires, comme le témoignage troublant de l'équipage d'un vol d'United Airlines rapportant que neuf objets en forme de disque les auraient escortés au-dessus de l'Idaho dans la soirée du 4 juillet 1947 ou la mort du capitaine Mantell, dont l'avion s'écrasa en poursuivant un ovni, contribuèrent à faire prendre ces mystérieuses observations au sérieux. En dépit d'une tenace légende urbaine, l'incident de Roswell n'eut, en 1947, que peu de retentissement, car l'histoire d'occupants trouvés dans les débris ne prit corps que dans les années 1980. La première interprétation du phénomène des soucoupes fut qu'il s'agissait d'engins terrestres secrets (AVNI : "arme volante non-identifiée"). Cependant, dès 1950, avec les trois premiers livres consacrés aux soucoupes, apparut l'idée qu'il s'agissait d'engins extraterrestres. Aussi, il existe des textes sacrés ou des enseignements traditionnels de l'Orient, des cultes de dernières civilisations profondes qui se perpetuent, des vestiges littéraires et archéologiques qui peuvent nous guider sur la compréhension de la plus grande interrogation scientifique. Le titre du forum n'a pas été choisi au hasard car il représente à la fois les connaissances de nos prédécesseurs et la future conquête de l'humanité. En conséquence, une porte ouverte sur l'univers qui nous entoure. Nous vivons sous un régime d'inquisition ou l'arme la plus frequemment employée contre la réalité non conforme est le mépris accompagné de rires. Qu'est ce que la connaissance, dans de telles conditions ? C'est pourquoi nous sollicitons chacun de vous à venir échanger dans cet espace de liberté, à nous appuyer sur nos recherches, à echanger vos idées et vos connaissances afin de rassembler nos intérêts : La Vérité !
Bien Cordialement, Dhyân Chohan
WELCOME !!!
La feuille de route de l'exploration martienne de la NASA (2005 - 2035)
La dernière feuille de route de l'exploration martienne de la NASA (2006) s'inscrit en droite ligne avec la nouvelle stratégie d'exploration de l'espace des Etats-Unis qui visent à retourner de nouveau sur la Lune et l'envoi des premières missions habitées sur Mars et au-delà. Cette feuille de route a donc été bâtie autour d'un seul grand objectif : la préparation de l'exploration humaine de Mars. Pour cela, elle est divisée en quatre 4 phases dont le fil conducteur est following water. L'eau et l'état de nos connaissances de la planète rouge sont les éléments centraux sur lesquels seront définis les objectifs scientifiques des différentes phases qui se résument en 3 thèmes.
- la problématique de la vie ; - le climat ; - l'évolution géologique.
- Etude / analyse in situ d'échantillons ; - Exploration du sous-sol ; - Recherche intensive d'organismes vivants et de traces de vie éteinte.
Phase 3 (2025 / 2035)
- Recherche intensive d'organismes vivants et de traces de vie éteinte ; - A définir, fonction des découvertes.
Le climat (les objectifs)
Phase 1 (2005 / 2016)
- Histoire de l'eau ; - Chimie de l'atmosphère ; - Etude des dépôts en couches aux pôles nord de la planète.
Phase 2 (2016 / 2025)
- Evolution du climat à long terme ; - Météorologie martienne.
Phase 3 (2025 / 2035)
- A définir, fonction des découvertes.
Evolution géologique (les objectifs)
Phase 1 (2005 / 2016)
- Cartographie HD de toute la surface martienne ; - Cartes globales de la distribution des éléments ; - Interactions surface / atmosphère ; - Rôle de l'eau.
Phase 2 (2016 / 2025)
- Exploration in situ de sites d'atterrissages potentiels ; - Etude / analyse in situ d'échantillons.
Phase 3 (2025 / 2035)
- A définir, fonction des découvertes.
Préparation de l'exploration humaine de Mars (les objectifs)
Phase 1 (2005 / 2016)
- Recherche de réservoirs d'eau utilisable ; - Caractérisation de la poussière et de la surface ; - Modèles atmosphériques ; - Début de la mise en place d'une infrastructure de communication globale entre la Terre et Mars ; - Explorer certains choix technologiques nécessaires à la première mission habitée.
Phase 2 (2016 / 2025)
- Identification des premiers sites d'atterrissages et étude de leur caractéristiques ; - Identification des ressources utilisables par l'homme ; - Identification des risques biologiques et environnementaux ; - Validation sur la Lune des concepts d'habitats et de travail ; - Confirmation du scénario et de l'architecture d'une première mission habitée.
Phase 3 (2025 / 2035)
- Avant-postes robotiques sur le site d'atterrissage de la première mission habitée ; - Mis en place des infrastructures techniques (SRU, énergie, communication) ; - Construction du ou des vaisseaux spatiaux nécessaires pour rejoindre Mars ; - Préparation de la première mission habitée.
Préparation de l'exploration humaine de Mars (les objectifs)
Phase 1 (2005 / 2016)
- Recherche de réservoirs d'eau utilisable ; - Caractérisation de la poussière et de la surface ; - Modèles atmosphériques ; - Début de la mise en place d'une infrastructure de communication globale entre la Terre et Mars ; - Explorer certains choix technologiques nécessaires à la première mission habitée.
Phase 2 (2016 / 2025)
- Identification des premiers sites d'atterrissages et étude de leur caractéristiques ; - Identification des ressources utilisables par l'homme ; - Identification des risques biologiques et environnementaux ; - Validation sur la Lune des concepts d'habitats et de travail ; - Confirmation du scénario et de l'architecture d'une première mission habitée.
Phase 3 (2025 / 2035)
- Avant-postes robotiques sur le site d'atterrissage de la première mission habitée ; - Mis en place des infrastructures techniques (SRU, énergie, communication) ; - Construction du ou des vaisseaux spatiaux nécessaires pour rejoindre Mars ; - Préparation de la première mission habitée.
Les grandes lignes de la feuille de route
Phase 1 (2005 / 2016, en cours de développement)
- Phoenix (2007, mission Scout) ; - Mars Science Laboratory (2009) ; - Une mission Scout (2011, vraisemblablement Marvel) ; - Mars Science and Telecommunications Orbiter (2013); - Astrobiology Field Laboratory ou 2 rovers (2016).
Phase 2 (2016 / 2025)
- Poursuite de l'exploration scientifique par des sondes (orbiters, rovers et landers) ; - Analyse des échantillons martiens retournés sur Terre ; - Démonstrateur de technologies avancées ; - Validation sur la Lune des concepts d'habitats et de travail ; - Sélection d'une architecture de mission habitée en vue d'une validation définitive en 2025.
Phase 3 (2025 / 2035)
- Avant-postes robotiques, précurseurs de la première mission habitée ; - Construction du ou des vaisseaux spatiaux de la première mission habitée ; - Validation sur la Lune des systèmes de support vie (recyclage, denrées périssables, énergie …).
Phase 4 (2035 - au-delà)
- première mission habitée sur Mars ; - exploration martienne conjointe homme - machine.
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(Voir aussi sur le forum " Les Dogons et Sirius ")
L'Afrique est un immense continent qui eut son âge d'or et ses civilisations. Mais, comme tous les autres pays, il arrive un jour ou le désert remplace les grandes cités, ou le sommeil fait suite à l'activité. Dans ces régions isolées et chaudes, les vestiges archéologiques sont rares. Il reste, par contre, des traditions parfaitement maintenues qui se perpétuent depuis des milliers d'années. L'une d'elles nous intéresse tout particulièrement : celle des dogons. Ce peuple vit dans le sud du Mali et ses initiés affirment détenir une connaissance qui leur fut transmise par des êtres venus d'un autre système solaire. Parmi ces secrets initiatiques, l'un d'eux concerne une étoile qu'ils nomment " Po Tolo " et que les astronomes ont identifiée sous le nom de Sirius B. Depuis toujours, les Dogons ont donné à cette étoile lointaine trois caractéristiques : 1 - Elle est petite. 2 - Elle est d'une grande densité. 3 - Elle est de couleur blanche. Ils savent sans le moindre doute que son orbite est elliptique, que sa période orbitale est de 50 ans, et qu'elle tourne sur son axe. Mais ce qui est le plus surprenant, c'est qu'ils connaissent aussi l'existence de Sirius A, une petite étoile soeur de Sirius, ainsi qu'une troisième étoile qu'ils nomment Sorhgo, et dans l'orbite de laquelle graviterait un unique satellite. Nos savants astronomes ont découvert tout cela très récemment, et ignorent encore tout de cette troisième étoile ! Pour les Dogons, Sirius B est l'axe de l'Univers, d'ou son extrême importance. C'est d'elle que procède toute matière qui s'élève en mouvement spiralé, qu'ils reproduisent dans les dessins de leur vannerie. Les initiés dogons savaient depuis longtemps que Saturne avait des anneaux et que Jupiter possédait 4 satellites. De plus ils n'ont jamais ignoré la théorie héliocentrique. D'ou ce peuple a-t-il bien pu recevoir une telle connaissance ? Nous n'avons aucune information précise de la descente sur Terre d'entités d'autres chaînes que celle de Vénus, mais nous savons que cela eut lieu plusieurs fois au cours de notre histoire planétaire. C'est peut-être à l'une de ces descentes que se rapporte la tradition tout à fait exceptionnelle des Dogons. Pour les initiés Dogons, la science qu'ils possèdent leur vient des " Nommos ", des êtres amphibies venant du système Sirius. La venue de leurs vaisseaux a été décrite comme une descente tourbillonnante accompagnée d'un grand vent. Le premier vaisseau que leurs ancêtres avaient observés s'arrêta en dérapant, creusant, labourant profondément le sol et crachant du sang. Ce témoignage serait celui d'un crash que cela ne nous étonnerait pas ! Quelque temps après, les ancêtres virent arriver une autre étoile (ovni) lumineuse. Après sont atterissage, quelque chose ayant 4 pattes (un robot ?) en sortit et traînale vaisseau dans un creux qui fut rempli d'eau. Cette fois, et sans avoir recours à l'imagination, on a bien l'impression qu'il s'agit d'un second ovni venu au secours du premier. Bien que les Dogons demeurent dans le sud-ouest de la bouche du Niger, leur terre d'origine serait le Mandé situé au sud-ouest de leur actuel habitat. Les initiés Dogons possèdent une authentique tradition initiatique avec ses hiérophantes, ses rites, ses mots de passe et de pouvoir. Ils parlent une langue secrète, le " SigiSo , et leur cosmogonie est identique à celles des autres religions. Pour eux, c'est le Dieu unique et suprême Amima qui créa la Terre et en fit son épouse. Une termitière (animal vénusien), clitoris de la Terre, se dressa en rivale du sexe mâle et Amima dut l'abattre. Un fils unique naquit, " Yurugu , le renard pâle. La Terre excisée devint docile à son époux et mit au monde le Nommo, être androgyne, maître de l'eau et de la parole. Tout cela nous remet en mémoire la venue du Messie désigné sous le nom de Dag, le Poisson, qui est un héritage chaldéen et a un rapport certain et évident avec le Dagon babylonien qui apparaît à son peuple pour l'instruire. Cet Oannès qui venait de la mer Erythréenne leur apporta la civilisation, les sciences, l'astronomie, la religion et tous les arts en général. Il y eut 5 Oannès, mais Musarus Oannès fut le premier qui apparut durant le règne d'Ammenon, le troisième des 10 rois antédiluviens dont la dynastie se termina avec Xisouthros, le Noé chaldéen doué de raison... dont le corps revêtait l'apparence d'un poisson, mais qui possédait une tête d'homme sous celle du poisson, avec des pieds également par-dessous, semblables à ceux d'un homme, joints à la queue d'un poisson, et dont la voix et le langage aussi étaient articulés et humains. Oannès qui sort de la mer pour instruire les hommes, est semblable à nos Nagas, aux dragons de sagesse, qui demeurent au fond des eaux en possession du savoir et de la connaissance. L'eau symbolise la connaissance non révélée qui émerge au grand jour grâce aux Avatars, ou instructeurs divins. Oannès est l'emblème de la prêtrise et de la sagesse. Il sort des profondeurs de l'eau pour étancher la soif de connaissance de quelques hommes éclairés. Et justement les ancêtres des Dogons sont appelés Nommos, mot qui signifie " donner à boire ". Il est à peu près certain que les Nommos ne vinrent pas de Sirius, mais constituèrent certainement un groupe de sages rattachés à Shambhala, centre intimement associé à Sirius.
(Source : Nouvelles dimensions)
Les Dropas
Un vaisseau spatial s’est-il écrasé avec ses occupants en Chine, voilà plusieurs milliers d’années ? De nombreux ufologues le pensent, et estiment que les Dropas en sont les descendants. En effet, ce peuple mystérieux et discret se serait adapté à ses nouvelles conditions de vie, et vivrait depuis plusieurs générations sur la planète bleue... Enquête sur l’une des énigmes les plus passionnantes concernant les visiteurs extraterrestres.
La genèse des Dropas
« De très anciennes légendes chinoises font d’ailleurs référence à « un peuple de petits hommes jaunes venus des nuages » avec « des têtes si grosses et si horribles qu’ils étaient pourchassés et tués ». Parlent-elles des Dropas ? ».
La Chine n’a ouvert ses frontières qu’il y a peu de temps ; peut-être est-ce cela qui explique l’absence d’enquête approfondie sur les Dropas. N’oublions pas qu’après l’étrange catastrophe de Tunguska en Sibérie au début du siècle, la première expédition mis plus de 25 ans à se rendre sur place ! Il y a des endroits sur Terre où les investigations sont plus difficiles à réaliser... Mais plusieurs éléments concrets peuvent néanmoins nous être utiles pour tenter de répondre à cette fascinante question : le peuple des Dropas est-il issue d’une race extraterrestre qui se serait acclimatée à la vie sur Terre ?
L’histoire des Dropas est portée au public en 1938, lorsqu’une équipe d’archéologues chinois découvre dans des cavernes de l’Himalaya situées près de la frontière entre la Chine et le Tibet un ensemble de tombeaux creusés dans la roche. De curieux motifs parsèment la galerie : étoiles, planètes liées entre elles par un complexe réseau de lignes, et surtout la représentation de petits êtres coiffés d’un casque... des dessins datées de 12 000 ans. L’analyse de l’intérieur des tombes achève de stupéfier les archéologues : les squelettes retrouvés sont très petits et frêles (1 mètre de haut en moyenne), avec un crâne exagérément gros. Plusieurs cavernes étaient par ailleurs artificielles et reliées entre elles ; les parois semblaient comme lissées ou polies par un étrange outil qui aurait dégagé une chaleur extrême. L’expédition de scientifiques fit également la découverte d’un objet en forme de spirale qui selon leurs dires, ressemblait curieusement à un « 33 tours préhistorique ». Le disque, qui présentait un trou en son centre, était rempli de caractères indéchiffrables et de symboles stellaires. Bien vite, on compris l’importance de cet artefact, et plusieurs « perceurs de codes » s’acharnèrent pendant des années à tenter de déchiffrer cette écriture inconnue.
Déchiffrer le disque pour remonter dans le temps
Envoyé à l’Académie des Etudes Préhistoriques de Pékin, le disque fut en effet confié à plusieurs experts, mais ce n’est qu’au bout de 20 années de recherche que le docteur Tsum Um Nui pu donner un sens aux caractères présents sur sa surface. Mais les conclusions de son travail étaient tellement édifiantes qu’on lui interdit pendant 2 ans de publier quoique ce soit sur le sujet. En 1962, le linguiste chinois informe le public de son déchiffrage, ce qui lui vaudra la disgrâce et les moqueries de ses collègues : selon lui, le disque parle d’un groupe d’êtres à bord d’une « sonde spatiale » qui se serait écrasée sur Terre il y a 12 000 ans dans les montagnes de Baya Kara Ula. La suite du récit est également très surprenante : les survivants se firent décimer par le groupe de chasseurs préhistoriques qui habitaient les grottes à l’époque. L’apparence des « visiteurs », corps maigre et grosse tête, ne revenait pas du tout à ces humains, dérangés par cette intrusion intempestive de leur territoire. Les entités, à force de patience et de douceur, finirent malgré tout par faire comprendre leurs intentions pacifistes et furent « tolérés » au bout de quelques temps.
Un peuple « venu des nuages »
Pourquoi diable ces êtres ne repartirent-ils pas immédiatement devant l’apparente hostilité des humains qui, il y a 12 000 ans, ne prenaient guère de gants pour signifier leur mécontentement devant une intrusion étrangère, terrestre ou extraterrestre ? Le déchiffrage du disque indique que la « sonde spatiale » des étranges visiteurs était irrémédiablement détruite, et que les Dropas ne trouvèrent pas les matériaux nécessaires pour repartir. Ils durent donc subir des violences à leurs égards, dues à une apparence effrayante au vu des « canons de beauté » de l’époque. De très anciennes légendes chinoises font d’ailleurs référence à « un peuple de petits hommes jaunes venus des nuages » avec « des têtes si grosses et si horribles qu’ils étaient pourchassés et tués ». Parlent-elles des Dropas ? Toujours est-il qu’en 1965, c’est plus de 700 autres disques, eux aussi gravés et parfaitement sphériques, qui furent retrouvés dans la même région ! Plusieurs de ces objets furent envoyés en Russie et étudiés par des experts : ils contiennent une forte quantité de Cobalt et d’autres substances métalliques dont certaines sont inconnues... De plus, une fois chargés d’électricité, ces étranges artefacts se mettent à vibrer à une fréquence inhabituelle ! Des caractéristiques qui font imaginer à de nombreux chercheurs un scénario pertinent : ces disques circulaires faisaient à l’origine partis de la même structure, peut être un énorme circuit électrique ou une source d’énergie vibratoire inconnue. Cela expliquerait la grande quantité d’artefacts retrouvés (plus de 700 disques spiralés), dont les principales données ont été publiées dans des revues scientifiques russes.
Les descendants de visiteurs extra terrestres ?
L’origine des Dropas reste aujourd’hui inconnue. Ils ne présentent aucune similarité génétique avec les peuples voisins : chinois, mongoles ou tibétains. De plus, les rares chercheurs à avoir pu les rencontrer dans les montagnes presque inaccessibles de Baian-Kara-Ula ont été surpris de leur nanisme et de leurs particularités physiques (corps frêle, grosse tête). Les dropas eux-mêmes revendiquent leur appartenance à un peuple extraterrestre, et affirment que « leurs ancêtres venaient de l’espace » et plus particulièrement d’une planète appartenant au système de Sirius... Difficile aujourd’hui d’en savoir plus sur les nombreuses énigmes posées par ce peuple mystérieux qui pourrait bien être la preuve que certaines entités ont réussi à s’implanter durablement sur la planète Terre, même si dans ce cas précis les Dropas n’ont pas eu le choix suite au crash de leur vaisseau. Il est fascinant de s’imaginer que depuis 12 000 ans, des générations successives d’extraterrestres continuent à peupler les grottes reculées de la Chine ! En 1995, toujours dans la zone de Baian-Kara-Ula, les archéologues déterrèrent plus de 120 membres d’une civilisation naine (les corps des adultes mesurent entre 90 cm et 1,20m), qu’ils classèrent comme « ethnologiquement inconnue ». Une nouvelle preuve que ces entités vivent en toute discrétion sur Terre depuis plusieurs milliers d’années ? Si tel est le cas, on peut toujours féliciter les extraterrestres survivants du crash d’avoir su reconstituer toute une tribu de petits Dropas au fil des siècles...
Disques dropas : similitude avec « l’assiette de Lolladoff »
Les symboles inscrits sur ces artefacts circulaires ont une ressemblance frappante avec ceux trouvés sur une étrange "assiette" acquise en 1945 à Mussorie, au Nord de l'Inde, par le docteur Sergei Lolladoff, un professeur d'anthropologie Polonais (1903-1949). Le professeur Lolladoff apporta cet objet à Oxford ou il l'étudia avec le Docteur Karyl-Evans. Il le décrit de manière très détaillée dans un article publié dans le Journal de l'Ethnologie Comparative:
« Son épaisseur et de 2 pouces 1/4 près du centre et don diamètre est de près de 9 pouces. Une face est lisse. L'autre face présente une bande spirale de l'extérieur vers l'intérieur, décorée en léger reliefs et sans grande qualité artistique. En partant du centre dans le sens des aiguilles d'une montre, on peut voir un cercle avec 12 rayons qui représente un soleil, une créature ressemblant à un écureuil, une bande de quatre formes, légèrement variées qui suggèrent qu'il s'agit d'une forme d'écriture, puis une forme lenticulaire, d'autres "caractères" cette fois en rangée de six, un personnage à large tête qui regarde le centre du disque, deux formes rappelant un peu des toiles d'araignées qui pourraient être des petites étoiles, et ce qui pourrait vouloir représenter un lézard».
« Il est également remarquable que pour sa taille le disque soit très lourd, légèrement glissant au toucher, d'une couleur grise tirant vers le noir » poursuit-il.
« Il est tellement dur que même à l'aide d'une pointe diamant il n’a pas pu être rayé. Le poids effectif de l'objet n'a jamais été constant, il fluctuait. Ceux qui tentait de percer son mystère avec un magnétomètre rapportèrent de très curieux phénomènes de résonances qu'ils ne purent pas expliquer ».
« L'un des physiciens fit la suggestion que loin d'être l'oeuvre d'un peuple primitif, ce qu'il tenait-là semblait plutôt être une sorte d'enregistreur très perfectionné ».
L’expédition de 1947 : les Dropas confirment leur origine extra terrestre
A la fin de la seconde guerre mondiale, le Dr Karyl Robin-Evans prit le départ pour l’Himalaya, espérant pouvoir rencontrer ce peuple dont les origines étaient inconnues. Comme le Tibet n'était pas encore sous contrôle chinois en 1947, il fut davantage aisé pour le docteur Robin-Evans d'obtenir les autorisations pour son voyage ; mais en chemin vers les régions les plus inaccessibles du Nord-Est de l'Himalaya, il fut abandonné par ses porteurs Tibétains, qui étaient épouvantés à l'idée de se rendre dans les montagnes de Baian-Kara-Ula ! Après avoir gagné la confiance du peuple Dropa, ceux-ci lui octroyèrent un professeur de langue qui lui enseigna les rudiments de leur langage, et c'est ainsi qu'il apprit leur histoire, racontée par Lurgan-La, le gardien de leur religion. Au total, l’explorateur passa près de 6 mois en compagnie des Dropas ! Lurgan-La lui raconta qu'ils étaient venus d'une planète de Sirius ; ils entreprirent une mission d'exploration de la Terre il y a 12.000 ans. Leur vaisseau s'écrasa, et ceux qui survécurent ne purent repartir. Si l'on s'en tient au récit historique de Lurgan-La, il est clair que les Dropas sont des descendants directs d'extraterrestres, des voyageurs de l’espace qui voyageaient de planètes en planètes. Le Dr Robin-Evans décéda en 1974 et son récit ne fut publié qu'en 1978...
(Source : mondeinconnu.com)
2007, année du grand déballage ?
En 2007, les choses changent. La publicité donnée au phénomène OVNI ces derniers mois marque une nette évolution de la façon dont est habituellement traité le sujet.
Ridiculisé et boycotté depuis une vingtaine d’années dans les médias, ces derniers ont curieusement et unanimement couvert la mise en ligne des trente années d’observation accumulées dans les archives du CNES. On peut ainsi en 2007, apprendre en prime time le très sérieux intérêt porté au domaine par son groupement d’étude et d’information des phénomènes atmosphériques non-expliqués (GEIPAN), dont le directeur, Jacques Patenet reconnaissait il y a peu lors d’une intrevue accirdée à NEXUS, que le survol de l’espace aérien par des objets mus par une technologie inconnue, était une réalité incontestable. Plus surprenant, les journaux télévisés ont tenu à recueillir la parole de son prédécesseur, JeanJacques Vélasco, dont les positions et les publications en faveur de l’hypothèse extraterrestre lui avaient probablement valu son remplacement à la tête du GEIPAN.
Au cours de ces derniers mois on peut également citer les publications faites par son homologue anglais, Nick Pope, qui donnent une importante contribution à la légitimation du domaine, en documentant les affaires Rendlesham et Cosford par les témoignages d’officiers et de hauts gradés de la plus importante base militaire américaine en Angleterre.
Autre révélation fracassante, celle du " repenti " et ancien gouverneur de l’Arizona, Fife Symington, qui vient d’admettre avoir publiquement menti et tourné en ridicule les fameuses apparitions de Phoenix, en mars 1997, alors qu’il avait lui-même observé l’immense triangle volant aperçu par des milliers de personnes cette nuit-là, dans le seul but d’assurer le maintien de l’ordre public : " Les lumières étaient très brillantes. C’était simplement fascinant. Je veux dire par là que c’était énorme, et cela semblait venir d’ailleurs. Vous saviez, dans vos tripes, que cela venait d’ailleurs ".
Fin 2006, un important épisode d’apparition défraie la chronique sur l’aéroport O’Hare, à Chicago, peu de temps après les déclarations édifiantes de l’ancien astronaute Brian O’Leary. Dans de nombreux pays, on assiste à des entreprises de déclassification d’informations sur le sujet. En bref, les révélations se succèdent à une cadence accélérée, avec des autorités manifestement plus enclines à envisager l’origine extraterrestre du phénomène, ce qui semble corroborer les nombreux témoignages " venus de l’intérieur " annonçant une prochaine mise en scène d’invasion ET à des fins de domination politique planétaire et de développement de l’armement spatial.
(Source : Nexus n° 50)
Ovni : la peur bleue d'une automobiliste
La Dépêche du Midi - 14/11/2002
Reconnaissance du phénomène O.V.N.I. dans le monde
Reconnaissance du Phénomène O.V.N.I.
CHILI Le Chili reconnait le phénomène OVNI
MEXIQUE Reconnaissance officielle des OVNI au Mexique
BRESIL Ufologie reconnue officiellement au brésil
FRANCE Des militaires français soutiennent l'hypothèse des OVNI
ARGENTINE Le rôle de l'armée Argentine dans la recherche OVNI
ANGLETERRE Le ministère britannique de la Défense (MoD) n'exclut pas les formes de vie extra-terrestres
AUSTRALIE 2005 : l'AUSTRALIE ouvre 170 dossiers de cas OVNIS
ETATS-UNIS FOIA : les documents US déclassifiés sur l'existence des OVNIS
Le Chili reconnait le phénomène OVNI
Le 2 Avril 1997, le journal chilien " La Cuarta" titre : " L'observation d'un OVNI au-dessus d'Arica est confirmée par la Direccion General de Aeronautic Civil ". Le Chili est alors entré dans le petit nombre de pays qui ont officiellement déclaré que la nature des OVNIS est celle de machines volantes pilotées par une intelligence.
UNE OBSERVATION DECISIVE AU-DESSUS D'ARICA :
Luis Sanchez, directeur Chilien de Skywatch International déclara que c'était la première fois qu'une telle organisation avait attaché son nom à un rapport confirmé d'observation d'OVNI. La Direccion General de Aeronautic Civil confirmé de façon écrite et officielle qu'ils reconnaissent publiquement que le Chili connait des observations d'OVNIS et que le phénomène est réel, pas du tout normal, et n'ayant pas d'explication conventiennelle de type météore ou climatique.
L'événement qui a déclenché cette reconnaissance officielle était une observation très sérieusement documentée par le personnel d'une tour de contrôle du trafic aérien de l'aéroport international de Chacalluta à Arica, la ville la plus au nord au Chili. Le Lundi 31 Mars 1997, à 12:55am, trois OVNIS ont été visuellement observés par le personnel de la tour de controle et enregistrés sur radar. Ils ont été détecté lors d'une accélération à 8.000 miles par heure, selon les témoins oculaires, au-dessus de l'océan pacifique, près de Morro de Arica. Ils sont restés là pendant deux heures. A environ 15:00, les objets " ont filé au loin à très grande vitesse ", se dirigeant vers les Andes.
Le directeur de l'aéroport, Julio Schettner a déclaré que les OVNIS ont plané " à une altitude comprise entre 3.000 et 4.500 mètres et ont émis des lumières bleues, rouges, vertes et jaunes qui les ont rendues clairement vivibles à l'oeil nu. Dans notre tour, il n'était pas possible de les dépister sur le radar, ainsi nous sommes entrés en contact avec les salles de contrôle de radar au Pérou (Arequipa) et à Santiago (du Chili). Aucun d'eux n'avait prévu de vols d'avions vers Arica à ce moment ".
Schettner a indiqué qu'il avait été jusqu'alors sceptique au sujet de l'existence d'OVNIS, mais qu'il avait changé d'avis, ajoutant qu'ils " ont quitté Arica à une vitesse étonnante ".
Mercredi le 2 Avril 1997, la Direccion General de Aeronautica Civil (DGAC), le ministère aéronautique civil du Chili, a annoncé que les trois OVNIS au-dessus d'Arica avaient été confirmés sur les radars, celui de la DGAC et ceux de l'Armée de l'Air (Fuerzas Aereas De Chili FACh) ont suivi les OVNIS d'Arica, voyageant à des vitesses allant jusqu'à 12.800 kilomètres (8.000 milles) par heure ".
Dans la capitale, Santiago De Chili, un porte-parole de la DGAC a déclaré " le Chili fait l'expérience du phénomène OVNI ".
LES FORCES AERIENNES CHILIENNES RECONNAISSENT LES OVNIS COMME ENGINS EXTRA-TERRESTRES :
L'autre raison importante supérieure qui explique la reconaissance du Chili et la franchise au sujet de la question des OVNIS est que le général Ramon Vega, ancien commandant de FACh, l'Armée de l'Air Chilienne, a personellement observé un des OVNIS en deux occasions alors qu'il étair en vol.
J. Antonio Huneeus, personnalité bien connue a reflété cette reconnaissance officielle avec cet article dans le magazine FATE :
LE GOUVERNEMENT CHILIEN INSTAURE UN GROUPE D'ETUDE DES OVNIS : par J. Antonio Huneeus
Consultant de la rédaction, FATE Magazine
A la fin de 1997, le Chili s'est joint à la poignée de nations qui à un moment ou à un autre ont conduit recherches officielles à propos des OVNIS.
L'Armée de l'Air Chilienne (la FACh) a récemment annoncé la formation du CEFAA, dont le nom se traduit en anglais par " Comité pour l'étude des phénomènes aériens anormaux ". Le CEFAA est rattaché à l'administration générale de l'aéronautique civile (la DGAC), l'équivalent Chilien de la Federal Air Administration Américaine. Il étudier les cas rapportés par les aviateurs et les radars, mais ne collectera pas les témoignages du public relatifs à des observations d'OVNIS.
Le directeur de l'école de l'aéronautique civile, le Colonel Enzo Dinocera, dirigera le CEFAA. Gustavo Rodriguez Navarro, un aiguilleur du ciel retraité avec un intérêt pour les observation d'OVNIS par les pilotes, occupera la fonction de secrétaire.
Selon La Tercera, le plus grand journal quotidien du Chili, l'instigateur du projet est le général Ramon Vega, ancien commandant en chef de la FACh et directeur de la Fondation pour les Etudes Aérospatiales, et également sénateur.
Quelques mois avant l'annonce officielle, j'ai eu l'occasion d'interviewer le général Vega et Gustavo Rodriguez lors d'une visite au Chili. J'assistais à un colloque sur les OVNIS à l'université de Santiago. L'un des orateurs était le docteur Mario Dussuel, un psychiatre qui étudie des cas d'enlèvements. Il a organisé une réunion privée pour le général Vega. L'ufologue et réalisateur de cinéma Argentin Alex Chionetti était également présent lors de cette conversation informelle.
Dès le début, il était évident que le général Vega était totalement convaincu de la réalité des OVNIS et n'était pas intéressé à une discussion portant sur leur existence. Il a dit qu'il travaillait sur " un projet pour rassembler les cas d'observations simultanées depuis des avions et par des radars" et était tout à fait bien informé au sujet des OVNIS, de l'aéronautique et de la métaphysique.
Le général Vega a reconnu qu'il a été lui-même témoin de deux observation d'OVNIS lors de sa carrière à la FACh. L'un ressemblait à un aérolithe volant horizontalement au-dessus d'une montagne en dehors de Santiago. L'autre s'est produit dans le Nord alors qu'il volait en formation avec deux autres jets. La base a informé les pilotes qu'elle avait détectée un objet inconnu dans leur voisinage. " J'ai observé depuis la carlingue et j'ai très brièvement vu quelque chose comme une feuille blanche passant au-dessus de mon jet ", se souvient-il. " Tout est allé si vite qu'un des autres pilotes ne l'a pas vu ".
Rappels
LE DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION DES FORCES AERIENNES CHILIENNES INVITE L